CONSEILS PLANTATION

De précieux conseils de suivi sanitaire et des recettes BIO maison sont disponibles à l’intention de nos clients fidèles.

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Epoque de plantation

La plantation d’arbres fruitiers à racines nues se fait depuis le début novembre jusqu’en mars. Avant les pluies abondantes du début de l’hiver dans les terres humides et argileuses afin d’éviter de planter dans des trous plein d’eau. 
Si la plantation doit se faire tardivement  au début du printemps, il est conseillé de se procurer les arbres à l’automne ou dans le courant de l’hiver et de les mettre séparément en jauge en attendant que le terrain s’assainisse.

Distances de plantation

Arbres formés :

Palmette à la diable
Palmette à la diable
U simple
U simple
Verrier 4 bras
Verrier 4 bras
Palmette à 2 étages
Palmette à 2 étages
Cordon vertical
Cordon vertical
Poirier en colonne
Poirier en colonne
Pêchers, abricotiers formés en palmettes à la diable 4 m
Poiriers et pommiers en U  0.60 m
Poiriers et pommiers en verriers 4 bras1.20 m
Poiriers et pommiers en palmettes obliques                                                              3 à 4 m
minimum  
Poiriers et pommiers en cordons verticaux0.30m

Cordon 1 bras 80 cm
Cordon 1 bras 80 cm
Cordon 2 bras 40 cm
Cordon 2 bras 40 cm
Cordon 2 bras 80 cm
Cordon 2 bras 80 cm
Cordon 2 étages
Cordon 2 étages
Cordon 3 étages
Cordon 3 étages
Poiriers et pommiers en cordons horizontaux 1 bras  2 m
Poiriers et pommiers en cordons horizontaux 2 bras4 m
Poiriers et pommiers en cordons à étages  4 m

cordon horizontal 0,80m

Arbres haute tige et demi-tige de plein vent :

Demi tige
Haute tige
Abricotiers, brugnons, cognassiers, néfliers, 
pêchers,  et pruniers 
6/7m  
Cerisiers, bigarreaux, poiriers, pommiers,    8m
 Noyers10/15m

Arbres quart de tige de plein vent et buissons :

Quart tige
Quart tige
Buisson
Buisson
Toutes variétés de fruitiers              5/6m  

A la réception :

Les arbres doivent être plantés aussitôt reçus

Dans le cas où le terrain n’en autoriserait pas la plantation immédiate, il faut les mettre en jauge provisoirement.Couvrez les racines jusqu’au collet et arrosez.On les sortira ensuite de la jauge au fur et à mesure des besoins de la plantation. 

Un changement brutal de conditions climatiques peut survenir pendant le transport de vos plantes et qu’ainsi vous receviez vos colis de végétaux par le gel.Dans ce cas, ne les déballez pas, et entreposez-les dans une cave, un cellier ou un garage non chauffé.Le déballage n’aura lieu qu’après dégel complet.Le gel ayant pour effet de faire sécher branches et racines, vous arroserez d’autant plus copieusement à la plantation. 

Plantation :

Les trous seront de préférence creusés à l’avance mais ce n’est pas une obligation. Prévoir une fouille supérieure d’un tiers de la dimension des racines.

Il n’est nécessaire de remuer de grands volumes de terre que si celle-ci est compactée et si vous jugez qu’elle pourrait présenter un obstacle au bon développement des racines dans l’avenir.

Quand cela vous est possible, mettez en place une couche de fumier de vache bien décomposé disposée au fond du trou, sans qu’elle touche immédiatement aux racines ; cela assurera un excellent départ à votre nouveau pensionnaire.

Respectez bien les différents niveaux de la terre avant de la remettre en place ; la terre de surface, plus riche en éléments fertilisants et en vie microbienne que celle du fond doit rester au dessus de la terre de profondeur.
C’est elle qui va pourvoir aux premiers besoins de l’arbre nouvellement planté et qui aussi assurera l’avenir.

Les racines, après avoir été habillées, c’est-à-dire taillées avec un sécateur bien tranchant, libérées des mauvaises blessures causées par l’arrachage, seront embouées, pralinées, immergées dans un mélange boueux assez liquide fait de terre et d’eau. Et ce pendant quelques minutes avant de les installer dans leur trou de plantation constitué de terre fine de surface amendée de trois ou quatre poignées d’engrais organique naturel en poudre.

Vous noterez à la naissance du tronc, juste au-dessus des racines, un bourrelet qui indique l’emplacement du greffage. En aucun cas celui-ci ne doit se trouver enterré. Vous risqueriez la mort lente du jeune arbre, sur une ou deux années. Un arbre ne se plante pas plus profondément qu’il ne l’était quand il a été élevé en pépinière. Il est facile de repérer ce niveau par la marque laissée à la base du tronc par la terre des pépinières.

Un arbre prélevé des pépinières lors de l’opération d’arrachage aura perdu quelques précieuses racines devenues insuffisantes pour l’alimenter de façon satisfaisante. Pour assurer sa bonne reprise, il est nécessaire de tailler ses branches, de soulager l’importance de sa frondaison avec un souci d’équilibre. C’est un travail que nous assurons systématiquement.

Un solide tuteur garantira pendant deux ou trois ans un ancrage, une stabilité nécessaire en attendant que les jeunes racines se développent, surtout pour les arbres de plein vent, et un système de palissage, plus particulièrement destiné aux arbres formés permettra de dresser les structures dans les formes désirées. Ce dernier devra le plus souvent subsister toute la vie de l’arbre durant.

Pas d’engrais chimique la première année, car un apport en éléments fertilisants violents pourrait occasionner d’importants désordres et provoquer des brûlures aux frêles racines en cours de développement.

Ne plantez jamais un arbre dans un trou rempli d’eau !

Retirez tout de suite l’étiquette suspendue. En l’oubliant vous condamneriez une branche ou l’arbre entier à une strangulation certaine. Notez plutôt son nom dans votre livre de bord du verger en précisant bien son emplacement dans le jardin sur un croquis.

« Le destin d’un jeune arbre est autant lié à la qualité de son enfance passée en pépinière qu’aux premiers soins que vous lui prodiguerez. »

Eric Dumont